mercredi 22 novembre 2017

CONNEXION - projet de tatouage collaboratif


"La meilleure façon d'écouter cette histoire c'est de regarder son bras."

L'intention c'était: "Connecter des inconnus par le tatouage".Ainsi 18 personnes ont commandés un dessin personnalisé en me donnant un bout de leur vie. Gaëlle a été tiré au sort parmi eux pour se faire tatouer en utilisant leurs commandes comme elle le veut.

Au final Gaëlle s'est fait un devoir de porter un bout de tout le monde. Elle n'a pas cherché à se servir de leurs histoires pour son simple plaisir. Elle a compilé 17 éléments pour créer une nouvelle histoire commune qui se raconte sur et avec elle.

Vous pouvez découvrir les 18 reproductions A5 des dessins ORIGINAUX dans le coffret 
CONNEXION en édition très limités (8 exemplaires) sur ma boutique en ligne.



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L'origine du projet ci dessous.


C'est lancé! Le projet CONNEXION est en ligne et complet.
Voilà de quoi cela parle et d'où ça vient si vous n'aimez pas lire:


Ce projet est donc né en trois temps (c'est possible!?) et il est évident qu'il va évoluer pour continuer de s'enrichir. Pourquoi une expérience humano/artistique ne pourrait-elle pas voir ses règles réécrites  quand celles-ci vont dans le sens d'origine donné ? Je sais être droit mais je ne compte pas être un procédurier de mon expérience si vous stimulez l’évolution.
Pour avoir plus de détails (car il y en a) je ne peux que vous conseiller de lire ce qui se trouve ci dessous avant d'aller commander votre dessin ici.




Merci à Gaëlle et tous les participants pour cette experience.

lundi 6 novembre 2017

Tatouage sans filet

Quand tu es petit on te dit de dessiner au crayon de papier puis de repasser au marqueur. Là pour ce projet j'ai désobéi!

Dans le tatouage il n'y a pas une seule façon de faire (quelle phrase banale) et pourtant l'activité fait que l'on prend des habitudes rassurantes dans la réalisation des projets. Par exemple l'utilisation du stencil (calque) pour suivre un dessin en respectant toutes les proportions et donc être capable de dire à son client "voilà c'est ce dessin que je vais te faire".

Et c'est justement sur ce point que Lino m'a questionné en me demandant d'interpréter son projet:
"recopie cette image à ta façon, c'est ton trait qui me plaît".

Je lui ai expliqué que le trait était nourri par l'approche, et qu'à la vue de son histoire "je voulais redevenir un enfant recopiant un dessin pour son petit pote". Utiliser un calque ne m'aurait pas apporté grand-chose sinon une copie parfaite de l'original, alors que je voulais lui offrir un tremblement. Je voulais lui offrir un dessin comme un enfant l'aurait fait: spontanément, en une fois, un peu naïvement sans savoir par où commencer, avec le moins de technique de construction possible mais avec un plus d'attention à la quantité de détails. Comme si une reproduction était reconnue comme "bonne" du moment où l'on a pris le temps de recopier toutes les informations présentes. Je l'ai donc tatoué avec une seule et même aiguille (9rl + seulement du noir) sans aucun marquage et avec l'image de base à coté de la peau. De cette manière le projet était nourri d'une peur de rater que je n'avais pas connu depuis longtemps, pas de gomme...surtout que je ne savais pas concrètement ce qui faisait que ça pouvait-être réussi graphiquement!





Lino a grandi avec un audiobook en tête, évoquant un petit rat qui vagabondait autour du monde.
Cet audiobook...il n'en connaissait plus le nom! Et quand il a retrouvé l'image de couverture il a voulu se la faire encrer pour ne plus la perdre. 

Bonne route Lino.

jeudi 2 novembre 2017

Tatouage Papa

Il y a des projets qui prennent du temps... Cédric et moi avons attendu un an avant de passer à l'acte... ce temps ayant permis d'impliquer ses enfants dans le projet puisque ça parle d'eux. Cédric a prononcé cette phrase quand nous avons "testé" la cohérence du motif:
"c'est la position la moins naturelle, c'est celle qui me demande le plus d'effort" et il a tenu pour que ça soit le plus "parfait possible".


Un papa porte, sur un plan qui le dépasse déjà,
Puis il se couche pour fleurir ailleurs.